-xXx-Lady_Clau-xXx- Modérateur


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Posté le: 15/04/2005 18:20 Sujet du message: Folie infligée - Lecteurs Avertis |
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Jveu just vs dire ke c vrmt long pi ke si vs capotez tro bin lisez le po mais sinon sa vo la peine dle lire jusko bout...en passant spa moi ki la écrit.
Tout commença par un cri. Horrible, transperçant, lame s'enfonçant dans le coeur de ceux qui l'entendait. J'ouvrais les yeux brutalement, alerté par ce cris. Je cherchais d'où il venait, pour être aussi effrayant, quand je réalisais qu'il venait de ma gorge. Pourquoi avais-je crier aussi fort ? Surtout un son si ... Percutant, qui vous fiche la chair de poule si vous ne savez pas qui la poussé et d'où ça vient ... Je me levais, comme chaque matin, à la même heure, dans la même salle déprimante. Salle blanche, murs pourrissant pour cause : l'humidité. La même fenêtre grise avec ses mêmes barreaux filtrant la même lumière. Je soupirais, toujours la même vision au reveil, ça vous met le cafard pour l'éternité ... Comme chaque matin, j'avance vers ma porte, et regarde à travers la petite fenêtre creusée dedans, avec encore et toujours les mêmes barreaux. Je regardais les "dames blanches" comme j'aimais les appeller. Blouse blanche, teint rose, avec toujours ce même sourire ... Des poupées qu'on aimerait écraser pour sortir de cette salle. Toujours les mêmes envies en les voyant servir le déjeuner aux Autres. Oui, les Autres, je n'étais pas seule à être enfermée dans une cage. Pas le droit de leur parler, de les voir, sauf quand ils passent pour sortir, dans le couloir. je mettais mes mains à travers les barreaux, appellant une dame blanche qui vint presque tout de suite
" Oh bonjour Cloé. Que veux-tu ? " Toujours la même question débile et ininteressante. J'aurais voulu l'étrangler pour savoir si elle se rappellais ce que je lui demandais tous les matins.
" Mon cahier et mon crayon s'il vous plaît " Grommelais-je entre mes dents, regardant ce sourire que je trouvais toujours aussi mal placé, et pas très rassurant. Vous vous imaginez vous ? Voir les mêmes personnes tous les matins, le même sourire, des espèce de clones .... Horreur. Je prenais mon cahier le glissait entre les barreaux, puis me jettais sur mon lit, crayon en main ... Voyons où je m'étais arrêter ...
" Rythme sacadé de balancement, les genoux tirés vers le visage, pensant au monde de fou de dehors. Oui. Dehors. Nous, nous sommes normaux. On nous enferme, où nous laisse croire qu'on est fous. Tarés. Mais on est normaux. Qui serait assez tordu pour enfermé les gens qui n'ont rien fait ? Des fous. C'est eux, les fous. Toi aussi tu étais fou. Tu m'aimais, m'aimais tellement que tu m'a enfermée pendant des jours. Me préservant de toutes âmes qui pourraient rodées. Je ne voyais personne, sauf toi. Tu me disais cinglée, siphonnée. Juste parce que je parlais à Satan, mais je lui parlais, je te le promet. Ce n'était pas de la Folie. Je l'entendais, se moquer de moi, me murmurant tout ce qu'il y avait de mauvais, a travers mon subconscient ... La Folie derrière les murs ... Cette phrase, je l'ai eu des jours dans la tête. pendant que tu tournait autour de la sois disant maison que tu m'avais construite. Une saleté de pièce de béton. Deux mètres carré, tu appelles ça une belle maison toi ? Moi, j'appelle ça un tombeau. Je tournais dedans comme une lion en cage, attendant que tu m'ouvres, que tu fasse quelque chose. Ma haine montait peu à peu, en même temps que mon amour pour toi. A chaque fois la lumière du jour s'infiltrait, tu entrais, le sourire aux lèvres, quelques secondes plus tard transformer en un rictus infâme. Tu m'attachais, me carressais, m'immaculais de ta salive, sans prendre compte de mes cris. Tu me disais que personne ne m'entendait, que seul toi pouvait profiter de mes délicieux cris. Et ton rire ignoble, je l'entend encore raisonner dans ma tête, quand tu jouissais en moi, quand je sentais ton foutre chaud me remplir, je soupirais de plaisir mais hurlais de desespoir. Chaque semaine. Le même soir, cette parade funeste prenait sa place. Quand ce jour là, tu m'as ouvert, je te souriais, narquoise, cacher dans mon dos le couteau que tu avais oublié la dernière fois, quand tu as tranché mes liens. Tu t'avançais, des cordes à la main, me disant des mots doux, que je n'écoutais même plus. Curieux de savoir ce que j'avais dans mon dos, tu te penchais vers moi, quand je sortais l'arme de la libération et de ma perte. Je l'enfonçais dans ta gorge, la tournant lentement, me delectant des moindres bruits, de tes moindres plaintes. "
J'entendais quelqu'un frapper, je poussais un juron, allant voir à ma porte, passant mon nez à travers les barreaux, je voyais une infirmière
" C'est l'heure du déjeuner Cloé, tu étais encore en train d'écrire ? " Disait-elle avec un large sourire, moi, je grognais.
" Oui j'écris. Donner moi mon plateau, je vais me débrouiller. " Elle s'executa, toujours avec son sourire de poupée ... Je prenais mon plateau pendant qu'elle ouvrait la porte, et me rassis devant mon bureau, abandonnant le plateau repas. Alors, j'en étais à ... Ah oui, ce moment là.
" J'enlevais le couteau de ta gorge, léchant la lame. Je te poussais en arrière, tu tombais sur le dos, te tenant la gorge. Je trouvais ça amusant de voir te tortiller comme un ver. Je m'assis à califourchon sur toi, te regardant avec un sourire macabre, toi, tu ne souriais plus, qu'avais-tu ? Etais-tu triste parce que tu n'allais pas me tirer aujourd'hui ? Je riais doucement, prenant soudain conscience du goût de ton sang dans ma bouche. Doux nectar vital, je l'aimais, ce goût que jamais je n'avais goûté. Je m'approchais doucement de ton cou, le léchait lentement, badijonant ton cou de sang. Je commençais à le mordiller, puis plantais mes dents. J'adorais la sensation de cette peau déchirée sur mes dents, ton sang coulant sur mes lèvres. Je murmurais à ton oreille des choses que tu ne supportais pas ... ' C'est si beau, quand je suis au fond de ta peau ... Que je l'aime ton doux regard qui plisse ... C'est si beau quand je défonce ton égo ... ' Plus je murmurais, plus tu gémissais ... J'aimais ça, oh oui, j'amais ça ! Mon corps tout entier s'enflammais, mon entre jambe me brûlait. Quelle exitation quand ton sang descendait le long de ma peau. Frissons funèbres me parcouraient, j'adorais cette sensation. Je te déshabillais, coupant tes habits avec mon couteau, te coupant quelques fois. Je me pressais te venir lécher tout ce liquide divin qui s'échappait de tes coupures. Tu étais enfin déshabillé, tu me regardais avec tes yeux mis-clos, le regard vide. Je te souriais, puis enpoignais mon arme, te regardant de long en large, me demandant où j'allais faire mon oeuvre. Mon regard se posait sur tes parties génitales. Tu réagissais, gémissant, en me voyant regarder ton sexe. Je riais, en me disant que j'allais te faire payer l'enfant que je portais à cause de tes petits jeux journaliers. Cet enfant qui gangrènent ma chair me rendant chaque jours un peu plus malade. Je prenais ta verge dans ma main, puis te jettant un coup d'oeil, je l'entamais, lentement, pour t'entendre gémir le plus possible. Finissant de couper cet organe immonde, je le jettais loin de ma vue, entre temps, tu t'étais déjà évanouis ... Je fis une petite moue, regardant ma lame, rouge. Je decidais d'en finir, tu ne pouvais plus vivre après ce que tu m'avais fais. Tu m'avais sequestrée, violée, enfantée et, par dessus tout, aimée. Perché mortel. Doucement, pendant des jours, dans Ta maison, je murmurais ta mort, autant que la mienne. Maintenant la tienne est devant mes yeux. Je plantais ma lame dans ta poitrine, puis m'asseyais à tes côtés, te regardant. Maintenant à cause de ce voisin ignoble, je suis ici. Enfermée. Condamnée. Traitée de folle. Je pense en finir à cet instant, pour dernier mot l'explication de ce mal entendu. C'était toi le fou, pas moi. Mais toi aussi tu es enfermé, à six pieds sous terre. Bien fait, tu n'avais qu'à pas m'infliger ça. Je vais faire mourir l'enfant de Satan qui évolue en moi, et me tue. Tu étais Satan, je t'avais reconnu, le roi de l'Enfer, Lucifer. "
Je posais mon crayon, puis fermais mon cahier. Je me levais, me dirigeais vers mon plateau repas. En regardant vaguement l'assiette, je pris la fourchette. " Je vais mourir par ta faute, comme tu es mort, c'était ta faute ... La tienne seulement ... ". Je plantais ma fourchette dans mon bras, de part en part, souriant à chaque goutte de sang tombée par terre, devenu deferlante. Je pensais que ça ne suffisais pas, pour mourir ... Alors je pris le couteau et le l'enfonçant dans la gorge, m'empêchant de rire à cette somptueuse douleur. Je sais que vous, vous diriez que c'est abusé, mais .... On ne sait jamais vous savez, quand l'envie de mourir vous prend, vous faites tout pour. Alors, je me dirigeais, titubant, vers mon placard, l'ouvrant lentement. Là, ce trouvais ma camisole, qu'on me mettait au début que j'étais ici ... Je la pris, la mis autour de mon cou ... Et serrais aussi fort que je pouvais. Le couteau s'enfonçait encore plus, je tombais par terre ... Un étrange sourire tatoué sur mon visage ...
Alors ? Pensez vous vraiment que j'étais folle ? Avec ce qu'il m'avait fait vivre, juste parce que j'entendais quelque chose dont il ne croyait pas. Si vous me voyez folle, c'est normal, c'est vous les fous, oui vous. Vous êtes aveugle à tout ce qui est hors de porter. Voyagez un peu. Libérez votre esprit, et envolez vous vers des horizons inconnus pour vous ... Peut-être que vous tomberez dans le piège qui m'a prise ... Je suis devenue différente, donc folle ... Regardez vous ... Et demandez vous ... Êtes vous fou ? _________________ ŧu Es Le SoLeiL De Mes JouRs GriS , Lα Luиe Qui ÉclαiRe Moи CoEuR Kαи Il Fαiŧ ŧroP иoiR .
Jŧ'αimαis, Jŧ'αime Eиcore, Jpense Ke Jvα ŧ'αimer Pour La V |
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