lyrics_maniac Nouveau Membre
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Posté le: 23/08/2003 21:56 Sujet du message: Kyo : Le chemin (Paroles de l'album complet) |
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LE CHEMIN
Regarde-toi assise dans l'ombre
A la lueur de nos mensonges
Les mains glacées jusqu'à l'ongle
Regarde-toi à l'autre pôle
Fermer les yeux sur ce qui nous ronge
On a changé à la longue
On a parcouru le chemin
On a tenu la distance
Et je te hais de tout mon corps
Mais je t'adore
On a parcouru le chemin
On a souffert en silence
Et je te hais de tout mon corps
Mais je t'adore
Je vis dans une maison de verre
A moitié remplie de ton eau
Sans s'arrêter le niveau monte
Je suis le fantôme qui s'égare
Je suis l'étranger à ton cœur
Seulement regarde comme on est seul
On a parcouru le chemin
On a tenu la distance
Et je te hais de tout mon corps
Mais je t'adore
On a parcouru le chemin
On a souffert en silence
Et je te hais de tout mon corps
Mais je t'adore x2
JE COURS
Faites moi de la place, juste un peu de place
Pour ne pas qu’on m’efface
J’n’ai pas trop d’amis, regardez en classe
C’est pas l’extase j’ai beaucoup d’espace
Je suis seul, et personne à qui le dire
C’est pas l’pire quand la pause arrive
Je ne suis pas tranquille, il faut que je m’éclipse
Ou alors, accuser les coups
Ou dehors, il faudra que je cours
Tous les jours, faudra-t-il que je cours
Jusqu’au bout
Je n’ai plus de souffle, je veux que l’on m’écoute
Plus de doute pour m’en sortir je dois tenir
Et construire mon futur
Partir à la conquête d’une vie moins dure
Sûr que c’est pas gagné mais j’assure mes arrières
Pour connaître l’amour et le monde
Il faudra que je cours
Tous les jours, faudra-t-il que je cours
Jusqu’au bout,
Pour connaître le monde et l’amour
Il faudra que je coure tous les jours
J’voudrai m’arrêter
J’peux plus respirer dans ce monde parmi vous x4
Il faudra que je cours
Tous les jours, faudra-t-il que je cours
Jusqu’au bout,
Pour connaître le monde et l’amour
Il faudra que je coure tous les jours
Faites moi de la place, juste un peu de place
Pour ne pas qu’on m’efface x2
Faites moi de la place
DERNIERE DANSE
J’ai longtemps parcouru son corps
Effleuré cent fois son visage
J’ai trouvé de l’or
Et même quelques étoiles en essuyant ses larmes
Et j’ai appris par cœeur la pureté de ses formes
Parfois je les dessine encore
Elle fait partie de moi
Je veux juste une dernière danse
Avant l’ombre et l’indifférence
Un vertige puis le silence
Je veux juste une dernière danse
Je l’ai connue trop tôt mais c’est pas ma faute
La flèche a traversé ma peau
C’est une douleur qui se garde
Qui fait plus de bien que de mal
Mais je connais l’histoire, il est déjà trop tard
Dans son regard, on peut apercevoir qu’elle se prépare
Au long voyage
Je veux juste une dernière danse
Avant l’ombre et l’indifférence
Un vertige puis le silence
Je veux juste une dernière danse
Je peux mourir demain, ça ne change rien
J’ai reçu de ses mains
Le bonheur ancré dans mon âme
C’est même trop pour un seul homme
Et je l’ai vue partir, sans rien dire
Il fallait seulement qu’elle respire
Merci d’avoir enchanté ma vie
Avant l’ombre et l’indifférence
Un vertige puis le silence
Je veux juste une dernière danse
J’ai longtemps parcouru son corps
Effleuré cent fois son visage
J’ai trouvé de l’or
Et même quelques étoiles en essuyant ses larmes
Et j’ai appris par cœur la pureté de ses formes
Parfois je les dessine encore
Elle fait partie de moi
TOUT ENVOYER EN L'AIR
Laisse ce qui te retient, délaisse ce qui t’appartient
Détache le lien qui lentement se resserre
Car cette vie t’indiffère et ne te ressemble en rien
Ces rêves ne sont pas les tiens si tu restes tu vas manquer d’air
Il suffit de tout envoyer en l’air
Je saurai comment faire je crois
C’est inscrit dans nos gènes
Je sais qu’on est capable de tout
Envoyer en l’air, sans regard en arrière
Et c’est le moins que l’on puisse faire
Qui ose faire le pas de l’évolution
Je veux seulement des visages et des corps en ébullition
Pour enfin changer d’air, dans une autre dimension
Venez assister ensemble au réveil d’une génération
Qui veut seulement tout envoyer en l’air
Je saurai comment faire je crois
C’est inscrit dans nos gènes
Je sais qu’on est capable de tout
Envoyer en l’air, sans regard en arrière
Et c’est le moins que l’on puisse faire
CHAQUE SECONDE
J’ai cherché l’erreur, au cœur du système
Ce qui brille est un leurre
Ce qui brille peut fondre au soleil
J’ai cherché l’erreur, qui trouble mon sommeil
J’ai cherché pendant des heures pour voir que tout est à refaire
Enfin tout est clair, je relève la tête
Je veux vivre chaque seconde
Comme si demain était la fin du monde
Etre libre pour de bon
A trop vouloir s’élever on tombe
Abandonner la fièvre, ne plus regarder en arrière
Trouver l’essentiel pour enfin oublier le reste
Je n’veux plus d’adresse
Je n’veux plus qu’en vain on se blesse
Je voudrai pouvoir éclore et demain sourire encore.
En fait tout est clair, je relève la tête
Je veux vivre chaque seconde
Comme si demain était la fin du monde
Etre libre pour de bon
A trop vouloir s’élever on tombe
On tombe, on tombe…
Je veux vivre chaque seconde
Comme si demain était la fin du monde
Etre libre pour de bon
A trop vouloir s’élever on tombe x2
On tombe, on tombe…
COMMENT TE DIRE
Prisonnier de ton enchantement
En faire l’affaire de nos sentiments
On dirait l’âme on dirait le corps
Quand ton ennemi est le plus fort
Et moi j’accours, mais comment te dire…
Les mots ne viennent pas
Libérer le son de ma voix
Je voudrais arrêter le temps passé en toi
Mais laisse moi te dire
Pris au piège par le souffle imminent
De ton retour, tout c’qui nous attend
On dirait l’âme, on dirait le sang
Tu touches mon cœur l’esprit s’en ressent
Et moi je suis fou, mais comment te dire…
Les mots ne viennent pas
Libérer le son de ma voix
Je voudrais arrêter le temps passé en toi
Mais laisse moi te dire
Mais comment te dire…
Libérer le son de ma voix
Je voudrais arrêter le temps passé en toi
Mais laisse moi te dire
En amour on n’sait rien
On n’est rien
On n’est rien
On n’est rien
JE SAIGNE ENCORE
Il a le droit de poser ses mains sur ton corps
Il a le droit de respirer ton odeur
Il a même droit aux regards qui le rendent plus fort
Et moi, la chaleur de ta voix dans le cœur
Et ça fait mal crois-moi, une lame
Enfoncée loin dans mon âme
Regarde en toi même pas l’ombre d’une larme
Et je saigne encore, je souris à la mort
Tout ce rouge sur mon corps
Je te blesse dans un dernier effort
Il aime caresser ton visage quand tu t’endors
Et toi tu te permets de dire encore, encore
Je sais que ce qui ne tue pas nous rend plus fort
Mais moi, mais moi je suis déjà mort
Et ça fait mal crois-moi, une lame
Enfoncée loin dans mon âme
Regarde en toi même pas l’ombre d’une larme
Et je saigne encore, je souris à la mort
Tout ce rouge sur mon corps
Je te blesse dans un dernier effort
Et je saigne encore, je souris à la mort
Mais je saigne encore, tout ce rouge sur mon corps
Tout ce rouge sur mon corps…
Tout ce rouge sur mon corps…
JE TE VENDS MON AME
Je vois ton nom écrit en grand partout sur les murs
Sais-tu c’que j’endure,
Je sens tes mains sur mon corps qui brûlent, je brûle
Et je rêve d’un courant d’air, d’un espace clôt avec vue sur la mer,
D’un silence radio, d’un océan solaire
Qui nous porte ensemble et qui nous enferme
Je t’ai perdue, depuis je ne m’aime plus
Depuis j’en suis sûr je peux fermer la blessure
Je te vends mon âme, fais de moi ce que tu veux
En retour donne-moi la chance d’être mieux
Je te vends mon âme, prends ma vie et mon paysage
En échange je veux voler ton visage
Je te cherche ma sœur d’âme, mon identité
Ma Vénus fatale à l’unanimité
Ce qu’il y a de mal, je l’ai mis de côté, je serai sage
Et je rêve de former un arc en chair et en osmose avec la terre,
Plus de larmes de synthèse, seulement du vrai et du cher
Seulement du fragile et du nécessaire
Je t’ai perdue, depuis je ne m’aime plus
Depuis j’en suis sûr je peux fermer la blessure
Je te vends mon âme, fais de moi ce que tu veux
En retour donne-moi la chance d’être mieux
Je te vends mon âme, prends ma vie et mon paysage
En échange je veux voler ton visage x3
PARDONNE
Je suis l’enfant d’un peuple sourd, qu’on vienne à mon secours
J’ai construit ma vie et des barrières autour
Sans jamais voir le jour
J’ai prié mes dieux enfermé seul dans ma tour
Comme toi j’ai voulu un visage, et voir du paysage
Prendre le large, écouter mon message
Les barreaux d’une cage peuvent céder sous le poids des larmes
J’ai pardonné et j’ai fermé les yeux, j’ai appris à rêver
Et j’ai pardonné et j’ai fermé les yeux sur ma réalité
Je suis la cible qu’il te faut, le sattelite en trop
J’ai courbé les épaules et j’ai joué mon rôle Je suis comme tout le monde
Pourtant de la peur malgré moi je suis l’hôte
Je suis l’enfant d’un peuple sourd, qu’on vienne à mon secours,
J’ai constuit des barrières, la vie suit son cours
Je n’attends plus le jour, j’ai renié mes dieux pour toujours
J’ai pardonné et j’ai fermé les yeux, j’ai appris à rêver
Et j’ai pardonné et j’ai fermé les yeux sur ma réalité
Marcher ensemble, sauter ensemble c’est parfait
Tomber ensemble, mourir ensemble c’est parfait
Marcher ensemble, sauter ensemble,
Tomber ensemble, mourir ensemble
Partir en cendre, ne rien entendre
Finir en sang,
Ne plus attendre x2
Ne plus attendre…
J’ai pardonné et j’ai fermé les yeux, j’ai appris à rêver
Et j’ai pardonné et j’ai fermé les yeux sur ma réalité x2
SUR NOS LEVRES
Comment se faire à l’idée
D’ouvrir les mains pour saigner
Comment te faire oublier
Tu as les marques du passé
Sur nos lèvres, le monde écrit
Ses mots de peur et ses cris
Sa propre fin est ici
Comment nous faire oublier
J’n’ai même plus la force d’écouter
Comment se taire à l’idée
Du goût amer laissé
Sur nos lèvres, le monde écrit
Ses mots de peur et ses cris
Sa propre fin est ici
Comment pourrai-je pardonner
A Notre Père qui a laissé sur nos lèvres
Ces blessures qui nous lient
Ces mots de peur et ces cris
Sa propre fin est ici
Le monde a écrit
Le monde, le monde, le monde…
TOUT RESTE A FAIRE
On a construit des murailles privées de lumière
Rêvé de jardins, de fleurs ; l’ombre et la poussière
J’y ai fait quelques mondes, quelques endroits
Mon préféré est celui d’où je te vois
J’y ai mis tout mon cœur et tout mon savoir faire
Rassemblé tous mes efforts ; l’horizon et la terre
Et tu m’as vu une ou deux fois près de toi ramper
Depuis tu ne m’as plus jamais regardé
Tout reste à faire
Tout reste faire
Si tu viens éclairer mon âme quand j’en ai besoin
Si tu viens desserer les lames autour de mes mains
Je pourrai t’expliquer la chute libre de mon choix
Te montrer les couleurs qui ne vont pas
Tout reste à faire
Tout reste à faire |
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